L'association des gestionnaires de risques qualifiés par l'Institut de Gestion des Risques du CNPP

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c/o CNPP, 48 boulevard des Batignolles, 75017 Paris.

Tél. : 01 44 50 21 39 - Fax : 01 44 50 57 99

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Au sommaire :


Gouvernance des risques et enjeux sociétaux, un rendez-vous à ne pas manquer

L’AGERISQ est partenaire de la Journée annuelle du Carm (Cercle des associés en risk management) qui aura le jeudi 6 juin 2013 sur le thème : « Gouvernance des risques et enjeux sociétaux ». Elle se déroulera à la Maison des Arts et Métiers, 9bis avenue d'Iéna, 75116 Paris.

Gaz de schistes, amiante, grippe H1N1, nanotechnologies, pilule de troisième et quatrième générations, scandale du Libor, ces sujets d'actualité immédiate ou récente posent la question des mécanismes de gouvernance des risques majeurs, en France et dans le monde. Ces mécanismes sont-ils à la hauteur des enjeux sociétaux et stratégiques ? Quels sont les rôles de la représentation démocratique, des experts, des entreprises ?

Cette journée sera l'occasion d'aborder ces questions durant les 4 tables rondes sur les thèmes de la santé, l'énergie, la finance et les infrastructures. L’introduction de la journée sera assurée par Marie-Valentine Florin, Managing Director, International Risk Governance Council (www.irgc.org/).

Pour l’AGERISQ Thierry Desjardin interviendra durant les tables rondes.

Les adhérents AGERISQ bénéficient pour participer à cette journée du tarif adhérent préférentiel à 50 euros. Nous contacter pour cela, agerisq@agerisq.com.


Rencontre AGERISQ « La gestion des risques dans les opérations d'aménagement urbain » 

Le 19 mars dernier, à l'occasion de la première rencontre AGERISQ, Bruno Nivard, président a présenté les grandes lignes d'une démarche coordonnée de gestion des risques mise en œuvre à l'occasion de grands projets d'aménagement urbain.

Les présentations et les débats ont porté sur les contours d'une opération d’aménagement urbain, les principales étapes d’une opération, les risques associés à chaque étape et les pistes pour organiser la gestion des risques.

Un document complet de la présentation est disponible sur demande pour les membres de l'AGERISQ : agerisq@agerisq.com


NOUVEAU PRÉSIDENT POUR L'AGERISQ 

Lors de l'assemblée générale du 10 décembre 2012, Thierry Coutarel a passé le flambeau à Bruno Nivard, qui devient ainsi le quatrième président depuis la création de l'association, il y a dix ans.

Titulaire d’un DEST en sécurité et santé au travail doublé d’un Mastère en ingénierie et gestion de l’environnement de l’Ecole des Mines de Paris, Bruno Nivard commence dans la formation pour logisticiens, fait ensuite durant 17 ans l’essentiel de sa carrière dans le contrôle technique (AIF, Apave, Socotec), puis passe deux ans chez Gras Savoye. A 49 ans, il dirige aujourd’hui son entreprise de consulting, NB Conseil. Il est qualifié IGR depuis 2006.

Élections au CA et nouveau bureau

Bureau :

Autres membres du conseil d'administration :


Matinale CNPP-AGERISQ « Des signaux faibles à l’accident majeur, comment tirer profit du retour d’expérience pour une gestion des risques efficace » 

Le 21 juin dernier, l’occasion était donnée à l’AGERISQ de fêter son dixième anniversaire à l’occasion d’un événement commun avec le CNPP, une « matinale » de présentations et d’échanges. Une matinée mémorable avec deux conférences et une table ronde.

Tommaso Capurso est chef de la Division d’audits « opérations et systèmes techniques » à la SNCB (chemins de fer belges). Le 15 février 2010, il s’est trouvé directement impliqué dans la catastrophe ferroviaire qui fit, en banlieue de Bruxelles, 19 morts. Cette implication et ses responsabilités chez l’opérateur ferroviaire lui firent rechercher une méthode fiable capable d’éviter ce genre d’événement. S’intéressant à la méthode des cindyniques, développée en son temps par Georges-Yves Kervern (disparu en 2008), il s’efforça de refaire toute l’analyse des risques en l’appliquant à son activité. L’année suivante, le tremblement de terre de Tohoku suivi du tsunami et de la catastrophe de Fukushima le poussèrent à réitérer l’expérience. C’est l’ensemble de ce méga sinistre qu’il a ainsi revisité selon les principes cindyniques et qu’il est venu présenter le 21 juin. Quelques étapes du parcours : définition de la situation, description du système, hyperespaces et réseaux d’acteurs, déficits systémiques cindynogènes, matrice de synthèse, résumé narratif et actions de réduction des déficits. Un exercice passionnant.

Yves Legoux est directeur Dommages entreprises chez Cunningham Lindsey France, acteur important de l’expertise après sinistre et président de la Compagnie des Experts Agréés (CEA). Cette dernière regroupe quelque 800 experts en France. Par sa présentation, il souhaitait montrer le rôle de l’expert dans le retour d’expérience et l’utilisation de ses compétences en prévention et gestion des risques. Intervenant sur tous types de risques (séismes, inondations, incendie, bris de machine) sa stratégie tient essentiellement à la sauvegarde des preuves et à un redémarrage rapide : recherche des causes, mesures conservatoires, évaluation des dommages, récupération des vestiges, acomptes puis règlement. Ses interlocuteurs sont nombreux et variés (assuré, courtier, assureur, avocats, experts judiciaires, sociétés d’intervention…) ainsi que ses domaines (bâtiment, marchandises, équipement, pertes d’exploitation…). Les nombreux exemples donnés ont été autant d’illustrations concrètes de ces responsabilités.

Patrick Hebbelynck, directeur des activités de formation du CNPP, est à la tête de l’Institut de Gestion des Risques (IGR) qui forme depuis près de vingt ans les gestionnaires de risques aux méthodes éprouvées du risk management. Présentant la qualification IGR, il a rappelé ce qui fait sa spécificité : une approche méthodologique concrète appliquée à une étude de cas, enrichie de multiples retours d’expérience, s’appuyant sur des référentiels reconnus comme l’ISO 31000, un réseau d’intervenants experts et enfin une vraie qualification reconnue et représentée par l’association des qualifiés, AGERISQ.

 La table ronde qui a suivi, animée par Marc Bohy, vice-président d’AGERISQ, regroupait quatre acteurs de la gestion des risques pour débattre du thème : Quelle place pour le retour d’expérience sur accidents ou incidents dans le risk management ».

Pierre Eliot est Directeur Prévention des Risques chez Saint-Gobain. Il est Ingénieur Agréé CNPP et membre de l’AGREPI (Association des ingénieurs et cadres agréés par le CNPP). Il a témoigné de l’organisation du retour d’expérience dans un groupe multinational comme le sien ou tout accident mortel du travail donne lieu à un affichage obligatoire dans plusieurs langues dans les établissements. Même si leur reporting n’est pas encore obligatoire, les incidents sont répertoriés sur une plateforme intranet. Au sein du groupe, est développée une politique incitative à la remontée d’infos qui enrichissent les normes et procédures internes et le Manuel de prévention (300p, règles applicables, y compris PCA et gestion de crise).

Bruno Azmi est Chargé événementiels et protection nouveaux véhicules chez Renault. Titulaire de la qualification IGR il est membre d’AGERISQ. Egalement Agréé CNPP, il est membre de l’AGREPI et de l’APSIGHE. Les investissements des constructeurs automobiles sont tels et leur image dans l’opinion publique plutôt vulnérable. Comment faire du retour d’expérience dans des domaines aussi récents que les nouveaux véhicules ? A partir d’exemples concrets commentés (crise au salon de l’Auto 2011), il a montré comment on pouvait anticiper sur un événement à venir (édition 2012). D’autres risques liés à la malveillance sont pris très au sérieux même s’ils ne sont pas facile à contrôler (cyber-risques).

Catherine Piednoël est Directrice associée d’Arjuna, un cabinet conseil en prévention et gestion de crise. Elle a rappelé les piliers fondamentaux de la gestion de crise : cadrage stratégique, organisation à mettre en place, entraînements et dynamique à impulser. Dans ce dernier volet, le retour d’expérience est primordial et c’est lui qui fera vivre le plan de gestion de crise. S’appuyant sur des cas concrets (pollution de rivière et rappel de produits pharmaceutiques) elle a montré comment le potentiel de risque médiatique est difficile à évaluer mais bien réel. Chaque exercice de gestion de crise doit donner lieu à un retour d’expérience exhaustif.

Philippe Protais est Directeur de la souscription IARD, marché des professionnels et PME/PMI chez Generali Assurances. Il est titulaire de la qualification IGR et membre d’AGERISQ. Pour l’assureur il y a deux sources complémentaires de retour d’expérience : une vision actuarielle (statistiques globales) et in situ (ingénierie des risques et approche globale). S’il tire surtout les leçons des sinistres, il se base aussi sur les processus de l’entreprise, sur les standards classiques de la qualité et des systèmes de management des risques. Pour tout ce qui concerne les sinistres en dessous des franchises, le retour d’expérience est dur à mener pour l’assureur. Et aujourd’hui, un des risques les plus prégnants pour l’entreprise est celui de responsabilité civile (RC).Le retour d’expérience nécessite une analyse des chaînes contractuelles, une veille jurisprudentielle pour arriver à un diagnostic de « performance durable »

Un document regroupant certaines des présentations est tenu à la disposition des membres d’AGERISQ (à jour de cotisation) qui en feront la demande à agerisq@agerisq.com.

 

 

Gestion des risques sur les territoires : un partenariat pour valoriser l’expérience des qualifiés IGR
 

Le 30 juin 2011, le CNPP et l'EISTI (Ecole Internationale des Sciences du traitement de l’information) de Cergy-Pontoise signaient un projet de convention qui devrait permettre aux stagiaires inscrits à l'Institut de Gestion des Risques (IGR) ainsi qu'aux cycles supérieurs (incendie, malvaillance, environnement ou santé-sécurité au travail) d'acquérir un diplôme de niveau Bac + 6 et un titre professionnel de "Manager des risques" reconnu par l'Etat. Ce dispositif s'adresse également aux anciens stagiaires du CNPP qui pourront acquérir ce diplôme et ce titre via les dispositifs de validation des acquis de l'expérience (VAE) mis en place au sein du mastère spécialisé. Pour faciliter cet accès, l'EISTI propose la mise en place de solutions pédagogiques adaptées et la recherche de solutions financières intéressantes. Renseignements : Didier Raciné, Directeur du développement EISTI et Directeur du Mastère Spécialisé "Gestion des Risques sur les Territoires"
didier.racine.pro@gmail.com


 

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